Spectacle de Slam, rap, danse et théâtre
Nouzah FenniaCréation croisée entre différentes expressions. Des résidences de création auront lieu au mois de juillet avec 19 jeunes de Hay Mohammadi au siège de l’association Initiatives Urbaines. Pendant le festival, la création sera d’abord proposée au public au même endroit, et ensuite à la Villa des Arts de Casablanca. Ce projet est mené en collaboration avec le Collectif des jeunes artistes marocains, Initiatives urbaines, la Fondation ONA, la Compagnie Corée’graphie.
Artistes

Young Hô Nam, Matador et autres artistes
Création interdisciplinaire - Maroc
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Slam, rap, danse et théâtre
Cette création croisée entre différentes expressions artistiques est issue d’une évidence de lien entre parole, geste, voix, mouvements. Elle réunit des artistes alliant traditionnel et expressions actuelles. Ils se rencontreront lors d’une résidence en juillet au siège de l’association Initiative Urbaine pour proposer une étape de travail au public avec :
Les jeunes de Hay Mohammadi du projet « Arts de rue en Méditerranée », Amine Al Kayssar (Rappeur & slameur), Young Hô Nam de la Cie Corée’graphie (Chorégraphe), Matador (Rappeur & slameur), Adil Bahi (Danseur), Hassan Bahoujabour (Rappeur), Mohamed Jahouar(Comédien).
Ce projet est mené en collaboration avec le Col’Jam (Collectif des jeunes artistes marocains), Initiative urbaine, la Villa des Arts de Casablanca - Fondation ONA, la Compagnie Corée’graphie.
A PROPOS DES ARTISTES DU « Slam, rap, danse et théâtre »
Adil Bahi (Danseur)
Professeur de hip-hop, membre de la troupe Mask Crew. Il a participé et remporté plusieurs compétitions dans le domaine. Il travaille à Initiative Urbaine depuis trois ans. Il a notamment participé au Festival de Casablanca, en 2009.
Amine Aboudrar alias Amine Al Kayssar (Rappeur)
Il débute sa carrière comme danseur en 1985 et fait partie des fondateurs du Rap marocain Casa-mouslim en 1994. Après une tournée au Maroc, ils créent un nouveau clan composé de 8 rappeurs de Casablanca Dar-blanca . En 2000, ils fusionnent entre le rock et le Rap : Sahoura . En 2001, ils participent à la journée mondiale de la musique. En 2003, c’est le début de la révolution Underground avec beaucoup de concerts solo au Complexe culturel Sidi Belyout. Il crée le générique du film Casanegra de Nourredine Lakhmari, succès dans le monde hip hop du Maroc qui lui permet de sortir en 2009 son premier album sous forme d'un mix tape compose 37 Best of al kayssar. En l'été 2009 il participe au Festival AMWAJ ASFI. 2010 et sort l'album Valium 10 . En 2011, il crée le générique de Labrigade d’Adil el Fadili et y joue un rôle.
Contact :
Hassan Bahoujabour (Rappeur)
Rappeur, membre du groupe Bizz Tourisque. Il a participé au L’boulevart et au Festival de Casablanca en 2008, 2009. et travaille à Initiative Urbaine depuis deux ans.
Babacar Niang alias Matador (Rappeur & slameur)
Il est à l’origine de la naissance du groupe de rap WA BMG 44 (WA BOKK MENMEN GUESTU). Au Sénégal, les membres du groupe ont été parmi lesinnovateurs de la culture hip hop invétérée underground. Deux albums ont vu le jour : Jihad Corps et 44 4 life aux côtés de plus jeunes générations d’artistes hip hop. En 2008, Matador sort son album solo de slam XIPPIL XOLL(qui signifie en langue Wolof ‘ouvre tes yeux’). L’album se plonge dans une analyse sociale très profonde et dans une introspection qui accorde une attention particulière aux questions sociales liées à la jeunesse. Matador est l’exemple même de l’artiste engagé : à travers ses textes et ses spectacles en live, il tente d’aborder les questions sociales comme l’immigration, le VIH, la drogue, la violence domestique, l’interférence de la religion dans la politique.
Contact :
Mohamed Jaouhar (Comédien)
Originaire de Hay Mohammadi, infirmier de profession, bénévole à Initiative Urbaine depuis six ans, en tant qu'animateur et professeur de théâtre. Enseigne le théâtre en tant que salarié depuis trois ans.
Contact :
Young Hô Nam (Chorégraphe)
Née en Corée du sud, elle acquiert une formation en danse classique et contemporaine (Graham, Cunningham, et Limon) à l’université Ewha à Séoul. En 1990, elle s’installe en France .Son travail est à la croisée de plusieurs questionnements : qu’est ce que la similarité, qu’est ce que la différence ? Comment jouent les articulations entre différenciations culturelles et différenciations sociales ? « Une Femme Coréenne (le corps est un visage) » (2009) oriente ses recherches dans le voie d'une exploration de l'héritage de la danse traditionnelle coréenne dans sa danse, et plus généralement dans la danse contemporaine. C'est aussi une étude de la trace et des empreintes du passé dans notre être-là.
Contact :
































